Nos opposants disent « j’écoute tout le monde pour construire les projets »

Tout le monde aime dire : « Moi, j’écoute tout le monde ! », c’est joli, ça sonne presque comme une promesse magique.

Sauf que…

👉 écouter tout le monde ne veut pas dire faire ce que chacun veut.

On réunit 10 riverains pour décider d’un sens unique sur la voirie d’un quartier. Dix !

Et voilà le tableau :

« Nord → sud ! »

« Non, sud → nord ! »

« Mettez des places de parking. »

« Pas devant chez moi. Devant chez lui. »

« Pas de sens unique, on part dans deux directions. »

« Il faut des trottoirs ! »

« Pas devant chez moi, ça fait du bruit. »

« Pas de trottoir de mon côté, on verra chez moi. »

« Trop de voitures, supprimez les parkings. »

« De toute façon, vous n’écoutez rien. »

Dix personnes. Dix avis, zéro consensus.

Normal : chacun parle de son quotidien, ses contraintes, ses envies.

La démocratie locale, ce n’est pas additionner des préférences individuelles. Ce n’est pas chercher la solution qui plaira à tout le monde — elle n’existe pas.

Ce n’est pas suivre le dernier avis exprimé.

La démocratie locale, c’est : écouter, comprendre, expliquer, arbitrer… et décider dans l’intérêt général.

Et ça, c’est le rôle de l’élu. Pas de plaire à chacun. Mais de construire pour tous.

Je vous rappelle que :

👉 J’écoute tout le monde. Et ensuite, j’assume de décider.

👉 La démocratie locale, ce n’est pas satisfaire chacun, c’est construire ensemble ce qui est bon pour tous.